Green IT : contrôle énergétique et informatique durable.

Dans la mouvance de l’écologie industrielle, le développement durable devient une réalité dans les choix et les achats des entreprises. Tour d’horizon de cette nouvelle économie durable.

Green ITLa Green IT est l’activité dédiée à l’analyse de l’efficacité énergétique. Concrètement, il s’agit d’évaluer toute la consommation de la chaine hardware ; en pratique, un gros coup marketing (le studio hybrid de DELL ou l’Advent Eco de PC World ) et des avantages dans les centres de traitements à voir leur facture d’énergie diminuer. L’argument écrasant est ce constat sur la consommation réelle qui n’est pas vraiment connue, tandis que la facture d’électricité dépasse parfois le prix du matériel…

La Sustainable IT Architecture est une communauté fondée par Pierre Bonnet qui rassemble les acteurs informatiques (éditeurs, intégrateurs, entreprises) et qui agissent pour la refonte des systèmes d’information.
Elle prend en compte les principes suivants :

  • la matrice de maturité de la SOA (surface, refonte, étendue)
  • l’ACMS (Agility Chain Management System)
  • la méthode d’entreprise Praxeme.

Concrètement, il s’agit de modifier progressivement un SI en un SI plus durable : changer les habitudes de travail (DSI), utiliser des outils adaptés (logiciels) et mesurer les impacts sur la réalité du projet (intégrateur). Lire Architecte IT.

La virtualisation des serveurs permet de partager plusieurs applications, plusieurs OS, plusieurs sessions utilisateurs sur un même serveur. Encore émergeante il y a quelques années, cette technologie est réellement abouti aujourd’hui – on ne rentrera pas dans le détail ici car l’on s’intéresse à l’aspect énergétique, mais il y a à dire !
En effet si l’économie énergétique est indiscutable, on pourrait aussi parler des frais de gestion et de maintenance considérablement réduits et des avantages que la virtualisation autorise – faire tourner des vielles applications sur un nouvel OS sans avoir à réécrire le code.
Un bémol tout de même avec le coût à injecter dans la sécurisation des données et des frais de mise en œuvre – sur le court terme.  Pour conclure sur la virtualisation,  il est certain que les débits augmentant et la mobilité des personnes aidant, les applications de bureautique en ligne telles que Google Docs, Expresso, Zoho, Thinkfree ou encore l’Office Live Wokspace de Microsoft et le Share d’Adobe – dont les applications ne seraient plus disponibles qu’en ligne sous 10 ans… Avec de tels outils donc, toujours plus ergonomiques et rapides, l’adhésion en bout de chaine (l’utilisateur) est assurée.
Mais donc, nous n’en parlerons pas…
Voir les solutions de VMWARE, Microsoft et de Citrix Xen Source – autrefois OpenSource, snif.

Le cloud computing est la technique favorite des geeks abonnés aux projets Boinc en quête d’étoilesCLOUD COMPUTING à neutrons ou d’E.T. (souvenez-vous). Elle devient aujourd’hui un business avec l’apparition de société dédiée et permet d’écourter les temps de calcul et donc, et oui, d’économiser de l’énergie.

A l’image de la puissance électrique il y a un siècle, la puissance de calcul et de stockage de l’information serait proposée à la consommation par des compagnies spécialisées. De ce fait, les entreprises n’auraient plus besoin de serveurs propres, mais confieraient cette ressource à une entreprise qui leur garantirait une puissance de calcul et de stockage à la demande.

Lire l’excellent article de Guillaume Serries du JournalDuNet.

Prophétie time.
Avec ces technologies de Green IT, c’est ni plus ni moins le visage de la société qui va changer.  À l’heure où les dépenses énergétiques sont toujours croissantes et qu’elles deviennent un poids pour le salarié, une gageure pour les sociétés, point de salut : nanotechnologie et télétravail.
Voilà qui devrait repeupler nos campagnes !

3 Commentaires

  1. Rétrolien: Le Cloud Computing en réponse à la crise… et à la hausse des carburants

  2. 3 avril 2011 à 20:37 ·

    La définition de Wikipedia est erronée. Le Green IT ne se limite pas à l’optimisation de l’efficience énergétique sur la phase d’utilisation. D’autant que l’empreinte écologique et l’énergie grise sont essentiellement concentrées lors de la fabrication du matériel. Voir la définition officielle du Green IT par la communauté des acteurs du Green IT en France : http://www.greenit.fr/article/acteurs/green-it-tentative-de-definition-1646

  3. 10 avril 2011 à 18:46 ·

    je rejoins les propos de Green IT à ce sujet !

    pour avoir effectuer qques recherches à ce propos, ce n’est pas la définition que j’ai pu entrevoir sur les sites référents !

    @ bientôt

    Sébastien

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